Le président du CESC, Jeamille Bittar, a été successivement reçu en audience, du 3 au 17 janvier 2013, par les présidents de l’Assemblée nationale, de la Cour suprême, de la Cour constitutionnelle et du Haut conseil des collectivités. Cette série de rencontre avait pour but de solliciter l’accompagnement des différents présidents d’institution pour l’organisation des assises sur la relance de l’économie nationale, que le CESC a tenues du 4 au 18 février 2013 en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

La crise politico-institutionnelle et sécuritaire que traverse notre pays depuis le mois de mars 2012, a eu une sérieuse répercussion sur l’économie nationale dans tous ses segments. La croissance économique du Mali, qui était de 5,3 % et devrait atteindre les 7,1 %, est aujourd’hui tombée à -1,5% avec le retrait des partenaires au développement et la diminution des investissements tant nationaux qu’internationaux.

C’est dans la dynamique de jouer sa partition pour une prompte relance de l’économie nationale en vue abréger la souffrance de nos concitoyens, que le Conseil économique, social et culturel a organisé, du 4 au 18 février 2013, les assises nationales à l’attention des acteurs de l’économie de notre pays.

En prélude à ce rendez-vous, le président du CESC, Jeamille Bittar, a rencontré les différents présidents d’institution pour solliciter et obtenir leur soutien. C’est ainsi qu’il s’est rendu, du 3 au 17 janvier derniers, à l’Assemblée nationale, à la Cour suprême, à la Cour constitutionnelle et au Haut conseil des collectivités.

« Nous parlons aujourd’hui plus de la crise politico-institutionnelle et sécuritaire que de la crise économique, qui semble échapper à l’attention de plus d’un. C’est pourquoi nous avons décidé d’organiser les assises pour une relance rapide de l’économie en partenariat avec le Pnud. Cela, conformément à nos missions constitutionnelles », s’est justifié M. Bittar.

Pour le succès des assises il a sollicité l’accompagnement de tous. « Nous avons tenu à rencontrer les différents présidents d’institution afin qu’ils puissent nous accompagner. Ils ont adhéré à l’unanimité. Je voudrais les remercier pour cette sollicitude », a-t-il affirmé avec satisfaction.

A l’Assemblée nationale, à la Cour suprême, à la Cour constitutionnelle et au Haut conseil des collectivités, partout où M. Bittar et sa délégation sont passés, ils ont donné de façon explicite les détails relatifs à la tenue des assises nationales sur la relance de l’économie.

On peut affirmer sans risque de se tromper que l’objectif de cette série de rencontres a été atteint, car chacune des institutions a assuré le bureau du CESC de son soutien indéfectible

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