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Discours

DISCOURS : A LA CLOTURE DE LA 7ème SESSION ORDINAIRE

Monsieur le Ministre du Travail de la Fonction publique, Chargé des relations avec les Institutions, Représentant son Excellence Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement,

Mesdames, Messieurs les Membres du Gouvernement,

Messieurs les Présidents des Institutions de la République,

Excellence, Messieurs les Ambassadeurs,

Monsieur le Représentant Résident du PNUD,

Monsieur le Président du Conseil national du Patronat du Mali,

Messieurs les Représentants des Chambres consulaires,

Messieurs les Représentants du secteur privé,

Messieurs les Représentants des Organisations syndicales de travailleurs,

Mesdames, Messieurs les Représentants de la Société civile,

Chers collègues, membres du Conseil économique, social et culturel,

Mesdames, Messieurs,

Chers invités,

Notre session s’achève dans une atmosphère chaleureuse autour d’un thème qui est d’une brûlante actualité : la Relance de l’Economie nationale.

Nous avons bien apprécié les communications qui nous ont été présentées. Les débats ont été francs et constructifs. Chacun a bien perçu les enjeux.

La question clé qui demeure est bien comment sortir le Mali de la récession qui domine notre économie ?

Après avoir exploré les mécanismes de son fonctionnement et les facteurs de blocage qui plongent les indicateurs dans le rouge, nous comprenons mieux l’urgente nécessité de remettre le pays au travail. Le succès sera au rendez-vous grâce aux sacrifices de chacun et de tous.

Nous sommes un pays de l’interland, mais notre géographie nous offre de nombreuses opportunités, dans des domaines insoupçonnés. Le plus fâcheux serait de ne pas faire confiance en nos propres capacités.

Je souhaite que l’élan pris ici soit le moment d’un immense rêve qui marquera le départ de nouveaux bâtisseurs dédiés à construire une économie forte garantissant une judicieuse redistribution des richesses.

Mesdames, Messieurs,

Les travaux que vous avez effectués dans les commissions témoignent de votre engagement sur de nouvelles pistes où l’inventivité, la créativité vous ont pleinement inspirés. C’est pourquoi, je puis affirmer que les recommandations qui en découlent convainquent et convaincront par leur pertinence les décideurs politiques qui auront à les examiner.

Il est loisible de comprendre que le rôle de l’Etat n’est pas négligeable. C’est une exigence de notre époque qui nous incite à vouloir toujours « mieux d’Etat » afin de libérer les initiatives qui s’expriment ici et là, dans un contexte marqué par la crise et le niveau si rude des compétitions de l’économie mondiale.

Nous devons œuvrer à résorber le désordre que nous avons nous-mêmes créé, qui a engendré parfois la confusion dans nos textes, où souvent des contradictions qui ne s’accommodent pas des critères d’exigence ou de compétitivité d’une économie qui peine à accéder au cercle vertueux du développement.

Mesdames, Messieurs,

Je voudrais renouveler mes remerciements au Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) pour son soutien qui a permis la tenue de cette session.

Je remercie le Gouvernement et les Présidents des Institutions dont la contribution nous a bien éclairés. La presse que je félicite nous a comblés de façon significative et unanime. Grâce à elle, notre session a rayonné dans une splendeur nouvelle.

Mesdames, Messieurs,

Nous avons mis à profit cette session pour procéder au renouvellement partiel du bureau du Conseil économique, social et culturel, qui avait été annoncé pour la session extraordinaire de décembre 2012, qui ne s’est pas tenue parce que le Gouvernement qui devait l’autoriser, nous a fait la réponse de son silence.

Je tiens à féliciter les nouveaux élus et à remercier les membres sortants pour l’œuvre accomplie.

J’espère que nous nous retrouverons pour poursuivre le travail que nous venons de commencer et pour le renforcement de notre économie.

Je souhaite à chacun et à chacune un bon retour dans les foyers respectifs. A bientôt.

Je déclare clos les travaux de la 7ème session ordinaire de la 4ème mandature Conseil économique social et culturel.

Je vous remercie de votre très aimable attention.

Que Dieu bénisse le Mali.

 

DISCOURS CLOTURE 1ère SESSION ORDONAIRE 5ème MANDATURE

Madame le Ministre du Travail, de la Fonction Publique, de la Reforme de l’Etat, Chargé des Relations avec les Institutions ;

Mesdames et Messieurs les membres du CESC ;

Chers Collègues ;

Mesdames et Messieurs ;

Nous voici au terme de nos travaux de la première session ordinaire de la 5ème mandature consacrée à la relecture des textes constitutifs du Conseil Economique, Social et Culturel.

Permettez-moi tout d’abord de vous exprimer mes sincères félicitations pour les efforts que je qualifie de titanesques que vous avez déployés au cours de cette première session.

Ainsi, 15 jours durant, nous avons examiné avec un intérêt particulier les textes régissant le Conseil économique, social et culturel. Aucun aspect desdits textes n’a été occulté.

Les débats ont été houleux, féconds, enrichissants, constructifs et empreints de cordialité et surtout d’une grande compréhension mutuelle. Les propositions issues des travaux en témoignent éloquemment.

 

Mesdames et Messieurs les membres du CESC,

Chers Collègues,

Il est heureux de constater à la lecture des propositions d’amendements que les objectifs assignés à cette première session ordinaire ont été largement atteints.

En fait au cours de cette session, tous les textes constitutifs du Conseil, Economique, Social et Culturel se rapportant au Règlement Intérieur, à la loi 92-031 fixant l’organisation, le fonctionnement et les modalités de désignation des membres du CESC, au Décret N°94-177/P-RM fixant les conditions de désignation des membres du CESC, au Décret N°94-178/P-RM relatif à l’Administration du CESC ; ainsi qu’aux dispositions de la Constitution du 25 février 1992, ont été passés au peigne fin.

Mesdames et Messieurs,

Des préoccupations et non des moindres ont été également exprimées au cours de cette relecture des textes. Il s’agit entre autres du taux des indemnités allouées aux membres du Conseil, de celles relatives aux missions à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

Toujours dans le cadre du bon fonctionnement du Conseil, des propositions pertinentes ont été également faites.

Elles ont trait à :

- l’augmentation de la durée des sessions ;

- l’insuffisance dans la saisine du Conseil ;

- l’amélioration du mode de convocation des sessions ordinaires et extraordinaires ;

- la consécration de l’auto-saisine du CESC dans la constitution ;

- la non prise en compte de certaines couches socioprofessionnelles dans la composition du Conseil notamment : les notabilités, les confessions religieuses, les handicapés, certaines chambres consulaires et faîtières, etc.

- l’augmentation du nombre de commissions de travail

- la suite à réserver aux avis émis par le CESC ;

- le point de l’exécution du recueil annuel des attentes, des besoins et des problèmes des populations.

Mesdames et Messieurs les Membres du CESC,

Comme vous le savez, le processus d’élaboration du Recueil 2015 des attentes, des besoins et des problèmes des populations maliennes a été entamé au mois de mai dernier. Des missions se sont rendues à Koulikoro, Ségou, Sikasso, Mopti, Kayes et dans les 6 communes du District de Bamako.

Les réunions de synthèse ont été déjà tenues dans les régions de Koulikoro, Ségou et Sikasso. Celles des régions de Kayes, Mopti et du district de Bamako se tiendront dans les jours à venir.

Les missions de l’élaboration du recueil se poursuivront dans les régions de Gao, Tombouctou et Kidal dès que les conditions sécuritaires seront réunies.

Mesdames et Messieurs les membres du CESC,

Quant au recueil des attentes, des besoins et des problèmes de nos compatriotes établis à l’extérieur, des missions du CESC se rendront dans les pays à forte concentration de la diaspora au moment opportun. Toutes les informations relatives à ces missions seront données aux représentants du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur au sein du CESC, à nos représentations diplomatiques et aux structures de base du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur.

Mesdames et Messieurs, Chers Collègues,

Notre Institution est membre de l’UCESIF (Union des Conseils Economiques et Sociaux et Institutions Similaires des Etats et Gouvernements membres de la Francophonie).

C’est dans ce cadre que du 09 au 13 juin 2015 à la tête d’une délégation, nous nous sommes rendus à Rabat au Maroc pour participer à l’Assemblée générale de l’UCESIF et au Congrès-Séminaire de formation co-organisé par le Conseil Economique, Social et Environnemental du Maroc et l’UCESIF avec le soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie. Nous profitons de cette tribune pour exprimer nos sincères remercîments aux organisateurs de ce séminaire et notre profonde gratitude au Président du CESE du MAROC et aux autres membres de son bureau pour l’accueil chaleureux , fraternel et amical dont ma délégation et moi-même avons été l objet .Que la partie marocaine soit persuadée que l’accord de coopération et d’amitié que les Présidents des deux institutions(CESE du Maroc et le CESC du MALI) ont signé le 12 JUIN 2015, a Rabat, sera correctement appliqué et scrupuleusement suivi.

Mesdames et Messieurs, Chers collègues,

Je puis vous affirmer sans risque de me tromper que cette première session ordinaire de la 5ème Mandature du CESC a été une réussite au vu d’intenses travaux menés par les cinq commissions de travail, la Commission ad’ hoc et les propositions pertinentes qui en sont issues.

Je demeure convaincu que si ces propositions sont agrées par les plus hautes autorités de notre pays et appliquées de façon significative, elles contribueront à améliorer le fonctionnement et l’image du CESC.

Je suis convaincu qu’elles seront appliquées inch’Allah, car je ne doute pas de la volonté des pouvoirs publics du pays d’accompagner notre institution, particulièrement le Président de la République, son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA qui est résolument engagé pour le renforcement des institutions de la République et la réussite pleine et entière de leurs missions.

Aussi, je réitère mes vives reconnaissances au Premier ministre, Chef du gouvernement, au Président de l’assemblée nationale ainsi qu’aux Présidents de toutes les autres institutions de la république.

J’ose compter sur leur solidarité pour qu’une suite favorable soit donnée à nos différentes propositions de relecture

Mesdames et Messieurs, Chers Collègues membres du CESC,

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a fait l’honneur de nous faire parvenir une copie de l’Accord d’Alger.

Je vous invite à vous en approprier et en à faire une large diffusion auprès des couches socioprofessionnelles que vous représentez au CESC.

 

En fin Mesdames Messieurs, Chers collègues

Je souhaite à chacune et à chacun de vous un très bon retour dans vos foyers respectifs. Que Dieu le Tout Puissant nous assiste en cette veille du mois béni de Ramadan.

Sur ce, je déclare clos les travaux de la première session ordinaire de la 5ème Mandature consacrée à la relecture des textes constitutifs du CESC.

Je vous remercie pour votre aimable attention.

 

 

 

 

DISCOURS CLOTURE SESSION INAUGURALE

 

 

 

 

  • Excellence Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement ;

 

  • Madame et Messieurs les Présidents des Institutions de la République ;

 

  • Mesdames / Messieurs les membres du Gouvernement ;

 

  • Excellence, Mesdames / Messieurs les Représentants du Corps diplomatique, des Organisations internationales, régionales et sous-régionales accréditées au Mali ;

 

  • Mesdames / Messieurs, Chers Collègues membres du Conseil économique, social et culturel ;

 

  • Mesdames / Messieurs de la presse publique et privée

 

  • Distingués invités en vos rangs, grades et qualités ;

Permettez-moi tout d’abord en ce jour béni du vendredi, de vous souhaiter la bienvenue à cette cérémonie solennelle de clôture de la Session Extraordinaire de la Cinquième mandature 2015-2020 du Conseil économique, social et culturel consacrée à l’installation du nouveau Bureau de l’Institution.

Je voudrais aussi réitérer mes sincères remerciements et ma profonde gratitude à Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’État pour notre désignation au sein de la 8ème Institution de la République, qu’est le Conseil économique, social et culturel.

Je ne cesserai également de remercier mes collègues Conseillers pour la confiance qu’ils ont bien voulu placer à ma modeste personne ainsi qu’aux autres membres du Bureau pour conduire les destinées de cette honorable et prestigieuse Institution.

Il me sied de rappeler que notre Institution est représentative des forces vives de la société civile malienne, des organisations socio- professionnelles ainsi que des collectivités locales.

A ce titre, acceptez également, honorables Conseillers, que je mette cette opportunité à profit pour remercier les organisations et structures faitières de base dont nous sommes désormais les mandataires.

Aussi, faut-il vous faire comprendre que notre mandat au sein de l’Assemblée consultative, loin d’être un privilège, constitue pour nous un sacerdoce, pour ne pas dire une mission constitutionnelle que nous porterons avec engagement, clairvoyance et professionnalisme afin de pouvoir assumer notre rôle de conseiller des Hautes autorités dans la formulation des politiques publiques.

Mesdames / Messieurs,

D’ores et déjà, que toutes et tous soient rassurés, et de façon solennelle, que les lignes directrices du dispositif managérial que nous mettrons en place, seront fondées sur l’ouverture, la transparence, le travail d’équipe et la gestion axée sur les résultats.

Ce sont là les conditions sine qua non pour hisser notre Institution au rang qui est le sien dans le landernau institutionnel de la République..

Mesdames / Messieurs,

Les travaux de notre session inaugurale se tiennent dans un contexte fortement marqué par une crise sécuritaire, polluant un environnement géopolitique et économique déjà très complexe.

Mais, notre Institution, forte de l’immensité des potentialités, de la diversité des ressources socioculturelles, économiques et politiques de son pays, le MALI, saura transcender les défis auxquels elle est confrontée à savoir :

- La contribution à la consolidation de la paix, de la Réconciliation, du Dialogue social et de la cohésion sociale

- Le Renforcement des acquis des mandatures précédentes ;

- L’effectivité de la mise en œuvre des missions et prérogatives assignées par la constitution ;

- Le véritable pôle de référence pour la réflexion prospective, permettant au gouvernement d’anticiper et de devancer les réelles préoccupations des populations.

- La réforme de son dispositif organisationnel et de fonctionnement ;

- La modernisation des mécanismes de management de l’Institution ;

- Le raffermissement de ses liens avec les autres Institutions et particulièrement le Président de la République ;

- L’amélioration de façon significative des conditions du travail administratif et de représentation des membres élus et associés ;

- Le renforcement de l’image et de la visibilité de l’Institution ; etc. .

 

Mesdames / Messieurs,

Le paraphe à Alger de l’Accord de paix et de Réconciliation nationale par le Gouvernement de la République du Mali en mars dernier, avec une certitude de signature prévue pour le 15 Mai 2015, se révèle comme un acte majeur et hautement significatif qui arrive à point nommé.

Cet Accord de paix, en dépit des faiblesses qu’il pourrait renfermer, suscite véritablement un nouvel espoir pour la résolution définitive de la crise dite du nord.

Ainsi, pour les résultats essentiels obtenus à savoir : le respect de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale, de la souveraineté de l’Etat, de sa forme républicaine et de son caractère laïc, permettez-moi

Mesdames et Messieurs les Conseillers, de saisir cette opportunité solennelle pour renouveler nos vives félicitations et notre soutien indéfectible à Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat ; au Premier Ministre ainsi qu’à tous les membres du Gouvernement.

Le Conseil économique, social et culturel saisit également cette occasion pour féliciter et remercier tous les partenaires et amis du Mali pour leur concours précieux pour la recherche de la paix et de la stabilité de notre cher pays.

Mesdames / Messieurs,

Tout au long de notre mandat, nous ne ménagerons aucun effort pour que le recueil annuel des attentes des besoins et des préoccupations des populations, - en tant que bréviaire d’orientations et de propositions de solutions concrètes, - puisse non seulement être régulièrement remis aux hautes autorités de la République, mais aussi qu’il soit suivi dans son application.

Nous estimons déjà que la vision politique du Chef de l’État, sa clairvoyance et son engagement pour le Mali, la disponibilité de Monsieur le Premier ministre ainsi que celle des membres de son gouvernement, sont des atouts que nous ne manquerons pas d’exploiter à bon escient.

Mesdames / Messieurs,

Je formule vivement le vœux que la 5ème mandature du Conseil économique, social et culturel marque une nouvelle ère de gloire pour l’Institution et qu’elle nous offre l’opportunité d’aller en profondeur dans les réformes tant souhaitées afin de donner un véritable sens à nos différents engagements pour le changement et cela pour l’Honneur du Mali et le Bonheur des maliens.

Mesdames et Messieurs les Conseillers,

En vous souhaitant bon retour dans vos foyers respectifs et en espérant vous retrouver inchallah au mois de juin prochain, je déclare clos les travaux de la Session extraordinaire du Conseil économique, social et culturel.

Je vous remercie

 

 

 

 

 

 

 

 

DISCOURS DU PRESIDENT DU CESC, LORS DE LA CEREMONIE DE PRESENTATION DES VŒUX DES PRESIDENTS D’INSTITUTIONS AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Discours du président du cesc, lors de la cérémonie de présentation des vœux des présidents d’Institutions au président de la République

Au delà du rituel républicain qui consacre cette cérémonie, il me plaît de vous exprimer en cette occasion le plaisir que nous éprouvons de vous présenter nos vœux ardents de bonheur, de bonne santé et de prospérité à l’aube de la nouvelle année 2014. Ces vœux sincères s’adressent aussi aux membres de votre famille, à vos amis et à vos proches collaborateurs.

Excellence, Monsieur le Président de la République,

L’année 2013 qui finit marque la fin d’une transition.

Mais la scène s’ouvre sur un nouveau mandat au terme d’une élection présidentielle.
C’est un sacre. Nous en profitons pour vous adresser nos chaleureuses félicitations une fois de plus et vous renouveler notre volonté de vous accompagner dans cette œuvre politique immense que vous conduisez pour redresser le Mali.
La fragilité de nos Institutions a engendré des périls qui ont bien failli emporter notre pays.

Après le Coup d’Etat, les séquestrations, les pillages, le temps de l’occupation sur un peu plus des 2/3 de notre territoire national, la vague d’agitation qui a divisé la classe politique et la société civile surtout dans notre capitale sur la réponse à apporter à la crise politique, institutionnelle et sécuritaire, nous pouvons affirmer que le gouvernement de transition est parvenu à une extraordinaire connexion avec les signaux que la communauté internationale n’a pas cessé d’émettre en notre direction et que nos Institutions sous-régionales et régionales ont diffusé dans nos espaces communautaires pour préserver le destin commun que nous nous sommes forgé.

Ouaga I, Ouaga II, le Conseil de Sécurité des Nations Unies, les sommets de chefs d’Etat et de gouvernement au niveau de la CEDEAO et de l’UA ont prouvé les avantages de l’intégration et les vertus de l’unité.

Le Mali qui a consacré dans ses Constitutions successives, son engagement à céder tout ou partie de sa souveraineté nationale en vue de la réalisation de l’unité africaine, sait que dans cette perspective, les actes qui y participent seront toujours fécondés.

Le caractère des chocs que nous avons subis font désormais partie de notre histoire nationale.
Les férus de recherches historiques sauront-ils apaiser à travers les traces que l’encre de leurs plumes sur le papier aura laissées, les contradictions nécessaires aux enseignements qui doivent éclairer la nation sur le difficile chemin sur lequel elle a tant vacillé ?

Excellence, Monsieur le Président de la République,

Le Gouvernement de transition a pu organiser l’élection présidentielle. Ce fut un immense pari.

Si le 10 janvier 2013, la France a pris une décision historique qui a fait basculer le sort du Mali positivement, c’est le 11 que le visage des Maliens, éclairé par la lueur de l’espoir, brilla d’un sourire qui annonça l’heure de la libération, dans une atmosphère féérique.

Mais l’amitié que les Etats évoquent et célèbrent dans les discours officiels est colorée et porte la marque de leurs intérêts géopolitiques et géostratégiques.
L’opération “Serval” nous a permis de l’appréhender dès le début. Nos troupes n’étaient pas autorisées à se déployer partout.

La région de Kidal leur fut interdite et nous nous interrogeâmes sur les raisons géostratégiques qui conduisirent nos amis, à tracer sur la carte du Mali, les limites de ce que nous continuons d’appeler «la cité interdite».

Aujourd’hui encore notre Administration et les symboles de l’Etat en cette région n’ont pas retrouvé leur splendeur. Les hypothèques et les aléas auxquels notre souveraineté est confrontée, sont révélatrices des inquiétudes et des interrogations qu’exprime une bonne partie de notre opinion publique nationale.

L’histoire nous enseigne que chaque fois que la souveraineté nationale est exposée à pareille incertitude ou risque, le gouvernement qui l’incarne ne doit pas transiger.

Je suis convaincu que vos récentes déclarations prouvent à suffisance votre détermination de mettre fin à de telles velléités.
Soyez sûr que le Conseil économique, social et culturel vous accompagnera jusqu’au bout dans cette entreprise.

Excellence, Monsieur le Président de la République,

Le Mali n’est pas ingrat. L’aide et le soutien de la communauté internationale qu’il convient de saluer vivement, ont été si précieux.

Sur le théâtre du Mali, notre économie a été suffisamment ébranlée. Le retour au travail et à la discipline sont indispensables pour la relancer.

Le Conseil économique, social et culturel, en partenariat avec le PNUD, s’est engagé à publier un livre blanc sur l’état de notre économie dont l’objectif est d’élaborer un document d’orientation générale permettant la relance de l’économie nationale à moyen et long terme et de proposer des actions et mesures de politique économique en vue de prendre en compte durablement les préoccupations des couches socioprofessionnelles.

Le retour à l’ordre constitutionnel se poursuit grâce aux élections législatives et municipales bientôt. C’est un exercice qui permet de renouveler le personnel politique et d’impulser le dialogue des Institutions. Il contribuera sans doute au renforcement du vouloir vivre ensemble des Maliennes et des Maliens.

Excellence, Monsieur le Président de la République,

Le Conseil économique, social et culturel est une Institution consultative qui continuera de jouer son rôle de conseiller des Pouvoirs publics.

Le Conseil écoute les préoccupations des populations dont il est un interprète fidèle. Ainsi, le recueil annuel 2013 adopté lors de la session de juin 2013 vous sera remis solennellement suivant votre agenda. Il touche à tous les secteurs de développement économique, social et culturel du pays. Les attentes, les besoins et les problèmes recensés ont trait à l’insécurité, à la santé, à l’eau et à l’électricité, à l’éducation, à la justice, à l'élevage, à la pêche, à l'agriculture, au commerce, à l'industrie à « Quelles nouvelles problématiques et quel rôle pour la société civile organisée pour la promotion de l’emploi et l’intégration socioprofessionnelle des jeunes ? »

Une large concertation national pour enfin effectué une évaluation des recommandations des états généraux de l'avènement de notre pays à la démocratie à nos jours pour une meilleure projection sur notre destin commun
Nous savons que ces différentes préoccupations sont bien inscrite dans le programme gouvernemental de notre pays.

2014, c’est aussi l’occasion pour nous de célébrer le 20ème anniversaire du Conseil économique, social et culturel de l’ère démocratique, pour mesurer le chemin parcouru et jeter des projections vers le futur à travers la relecture de ses textes.

Nous y convierons les représentants de l’Association internationale des Conseils économiques et sociaux et Institutions similaires, de l’Union Africaine, de la CEN-SAD, de la Francophonie et des Nations Unies.
Nous comptons sur votre soutien personnel, Excellence, pour accompagner notre Institution pour la réussite de cet important événement qui aura lieu au mois de juin.

Le Conseil économique, social et culturel est le lieu dédié au temps investi et au dialogue permanent. Ce lieu, où l’on construit collectivement le Mali de demain.

Ce lieu où l’on s’efforce de concilier sans exclure aucun sujet même les plus délicats. Ce lieu au cœur de la citoyenneté qui peut répondre à la demande croissante du citoyen de participer à la décision publique car la solidité des institutions ne repose plus sur leur légitimité mais sur la vitalité du débat citoyen qu’elle parvient à nourrir.

Monsieur le Président, nous connaissons votre attachement à la concertation, au rôle des corps intermédiaires, votre volonté d’apaisement et de dialogue.

Le Conseil économique, social et culturel est prêt à relever le défi, le défi de la mobilisation et de la réconciliation.

Vous aspirez à une gouvernance moderne et modeste en résonnance avec les souhaits et parfois les écœurements de nos concitoyens.
Notre Conseil est une institution moderne, utile en ces temps tourmentés, amené à jouer un rôle croissant pour restaurer la vitalité sociale, condition nécessaire à notre destin commun.


Excellence, Monsieur le Président de la République,


- "La crise n'est pas encore un lointain souvenir, mais une amélioration s'annonce possible. "Deux mille quatorze, année de la sortie de crise : c'est le moment de prendre des risques, de tenter l'impossible, de croire au destin!
Alors commençons déjà par y croire, afin de mettre toutes les chances de notre côté.

Que l'année nouvelle soit favorable à toutes tes tentatives et nous permette de gagner les défis qui nous appellent !"

Je termine en vous renouvelant nos vœux les meilleurs.

Merci de votre très aimable attention.

 

DISCOURS DU PRESIDENT DU CESC, LORS DE LA CEREMONIE DE PRESENTATION DES VŒUX DES PRESIDENTS D’INSTITUTIONS AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

DISCOURS DU PRESIDENT DU CESC, LORS DE LA CEREMONIE DE PRESENTATION DES VŒUX DES PRESIDENTS D’INSTITUTIONS AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Au delà du rituel républicain qui consacre cette cérémonie, il me plaît de vous exprimer en cette occasion le plaisir que nous éprouvons de vous présenter nos vœux ardents de bonheur, de bonne santé et de prospérité à l’aube de la nouvelle année 2014. Ces vœux sincères s’adressent aussi aux membres de votre famille, à vos amis et à vos proches collaborateurs.


Excellence, Monsieur le Président de la République,

L’année 2013 qui finit marque la fin d’une transition.

Mais la scène s’ouvre sur un nouveau mandat au terme d’une élection présidentielle.
C’est un sacre. Nous en profitons pour vous adresser nos chaleureuses félicitations une fois de plus et vous renouveler notre volonté de vous accompagner dans cette œuvre politique immense que vous conduisez pour redresser le Mali.
La fragilité de nos Institutions a engendré des périls qui ont bien failli emporter notre pays.

Après le Coup d’Etat, les séquestrations, les pillages, le temps de l’occupation sur un peu plus des 2/3 de notre territoire national, la vague d’agitation qui a divisé la classe politique et la société civile surtout dans notre capitale sur la réponse à apporter à la crise politique, institutionnelle et sécuritaire, nous pouvons affirmer que le gouvernement de transition est parvenu à une extraordinaire connexion avec les signaux que la communauté internationale n’a pas cessé d’émettre en notre direction et que nos Institutions sous-régionales et régionales ont diffusé dans nos espaces communautaires pour préserver le destin commun que nous nous sommes forgé.

Ouaga I, Ouaga II, le Conseil de Sécurité des Nations Unies, les sommets de chefs d’Etat et de gouvernement au niveau de la CEDEAO et de l’UA ont prouvé les avantages de l’intégration et les vertus de l’unité.

Le Mali qui a consacré dans ses Constitutions successives, son engagement à céder tout ou partie de sa souveraineté nationale en vue de la réalisation de l’unité africaine, sait que dans cette perspective, les actes qui y participent seront toujours fécondés.

Le caractère des chocs que nous avons subis font désormais partie de notre histoire nationale.
Les férus de recherches historiques sauront-ils apaiser à travers les traces que l’encre de leurs plumes sur le papier aura laissées, les contradictions nécessaires aux enseignements qui doivent éclairer la nation sur le difficile chemin sur lequel elle a tant vacillé ?

Excellence, Monsieur le Président de la République,

Le Gouvernement de transition a pu organiser l’élection présidentielle. Ce fut un immense pari.

Si le 10 janvier 2013, la France a pris une décision historique qui a fait basculer le sort du Mali positivement, c’est le 11 que le visage des Maliens, éclairé par la lueur de l’espoir, brilla d’un sourire qui annonça l’heure de la libération, dans une atmosphère féérique.

Mais l’amitié que les Etats évoquent et célèbrent dans les discours officiels est colorée et porte la marque de leurs intérêts géopolitiques et géostratégiques.
L’opération “Serval” nous a permis de l’appréhender dès le début. Nos troupes n’étaient pas autorisées à se déployer partout.

La région de Kidal leur fut interdite et nous nous interrogeâmes sur les raisons géostratégiques qui conduisirent nos amis, à tracer sur la carte du Mali, les limites de ce que nous continuons d’appeler «la cité interdite».

Aujourd’hui encore notre Administration et les symboles de l’Etat en cette région n’ont pas retrouvé leur splendeur. Les hypothèques et les aléas auxquels notre souveraineté est confrontée, sont révélatrices des inquiétudes et des interrogations qu’exprime une bonne partie de notre opinion publique nationale.

L’histoire nous enseigne que chaque fois que la souveraineté nationale est exposée à pareille incertitude ou risque, le gouvernement qui l’incarne ne doit pas transiger.

Je suis convaincu que vos récentes déclarations prouvent à suffisance votre détermination de mettre fin à de telles velléités.
Soyez sûr que le Conseil économique, social et culturel vous accompagnera jusqu’au bout dans cette entreprise.

Excellence, Monsieur le Président de la République,

Le Mali n’est pas ingrat. L’aide et le soutien de la communauté internationale qu’il convient de saluer vivement, ont été si précieux.

Sur le théâtre du Mali, notre économie a été suffisamment ébranlée. Le retour au travail et à la discipline sont indispensables pour la relancer.

Le Conseil économique, social et culturel, en partenariat avec le PNUD, s’est engagé à publier un livre blanc sur l’état de notre économie dont l’objectif est d’élaborer un document d’orientation générale permettant la relance de l’économie nationale à moyen et long terme et de proposer des actions et mesures de politique économique en vue de prendre en compte durablement les préoccupations des couches socioprofessionnelles.

Le retour à l’ordre constitutionnel se poursuit grâce aux élections législatives et municipales bientôt. C’est un exercice qui permet de renouveler le personnel politique et d’impulser le dialogue des Institutions. Il contribuera sans doute au renforcement du vouloir vivre ensemble des Maliennes et des Maliens.

Excellence, Monsieur le Président de la République,

Le Conseil économique, social et culturel est une Institution consultative qui continuera de jouer son rôle de conseiller des Pouvoirs publics.

Le Conseil écoute les préoccupations des populations dont il est un interprète fidèle. Ainsi, le recueil annuel 2013 adopté lors de la session de juin 2013 vous sera remis solennellement suivant votre agenda. Il touche à tous les secteurs de développement économique, social et culturel du pays. Les attentes, les besoins et les problèmes recensés ont trait à l’insécurité, à la santé, à l’eau et à l’électricité, à l’éducation, à la justice, à l'élevage, à la pêche, à l'agriculture, au commerce, à l'industrie à « Quelles nouvelles problématiques et quel rôle pour la société civile organisée pour la promotion de l’emploi et l’intégration socioprofessionnelle des jeunes ? »



Une large concertation national pour enfin effectué une évaluation des recommandations des états généraux de l'avènement de notre pays à la démocratie à nos jours pour une meilleure projection sur notre destin commun
Nous savons que ces différentes préoccupations sont bien inscrite dans le programme gouvernemental de notre pays.

2014, c’est aussi l’occasion pour nous de célébrer le 20ème anniversaire du Conseil économique, social et culturel de l’ère démocratique, pour mesurer le chemin parcouru et jeter des projections vers le futur à travers la relecture de ses textes.

Nous y convierons les représentants de l’Association internationale des Conseils économiques et sociaux et Institutions similaires, de l’Union Africaine, de la CEN-SAD, de la Francophonie et des Nations Unies.
Nous comptons sur votre soutien personnel, Excellence, pour accompagner notre Institution pour la réussite de cet important événement qui aura lieu au mois de juin.


Le Conseil économique, social et culturel est le lieu dédié au temps investi et au dialogue permanent. Ce lieu, où l’on construit collectivement le Mali de demain.

Ce lieu où l’on s’efforce de concilier sans exclure aucun sujet même les plus délicats. Ce lieu au cœur de la citoyenneté qui peut répondre à la demande croissante du citoyen de participer à la décision publique car la solidité des institutions ne repose plus sur leur légitimité mais sur la vitalité du débat citoyen qu’elle parvient à nourrir.

Monsieur le Président, nous connaissons votre attachement à la concertation, au rôle des corps intermédiaires, votre volonté d’apaisement et de dialogue.

Le Conseil économique, social et culturel est prêt à relever le défi, le défi de la mobilisation et de la réconciliation.

Vous aspirez à une gouvernance moderne et modeste en résonnance avec les souhaits et parfois les écœurements de nos concitoyens.
Notre Conseil est une institution moderne, utile en ces temps tourmentés, amené à jouer un rôle croissant pour restaurer la vitalité sociale, condition nécessaire à notre destin commun.


Excellence, Monsieur le Président de la République,


- "La crise n'est pas encore un lointain souvenir, mais une amélioration s'annonce possible. "Deux mille quatorze, année de la sortie de crise : c'est le moment de prendre des risques, de tenter l'impossible, de croire au destin!
Alors commençons déjà par y croire, afin de mettre toutes les chances de notre côté.

Que l'année nouvelle soit favorable à toutes tes tentatives et nous permette de gagner les défis qui nous appellent !"

Je termine en vous renouvelant nos vœux les meilleurs.

Merci de votre très aimable attention.

DISCOURS D'OUVERTURE 6EME SESSION

 

ALLOCUTION DU PRESIDENT DU CONSEIL ECONOMIQUE, SOCIAL ET CULTUREL

à l’Occasion de la cérémonie d’ouverture de la 6e Session Ordinaire de la 4e Mandature.

KOULOUBA

- Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,

- Messieurs les Présidents des Institutions,

- Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement,

- Excellence, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Représentants du Corps diplomatique et Organisations Internationales,

- Mesdames Messieurs les Membres du Conseil Economique, Social et Culturel,

- Mesdames et Messieurs,

- Chers Invités.

Permettez-moi de vous adresser mes vœux les plus chaleureux, à l’occasion du mois sacré du Ramadan, mois de Solidarité et de pardon que la communauté musulmane du Mali observe, en communion avec la « Oumma » Islamique du monde.

Je voudrais aussi souhaiter pour notre pays un hivernage excellent et une très bonne campagne agricole 2012-2013. Dieu nous préserve des criquets pèlerins et autres prédateurs !

Je tiens à vous remercier pour avoir sacrifié une partie de votre temps, pour rehausser l’éclat de notre cérémonie.

Cette session qui s’ouvre a été reportée à cette date en raison des évènements politiques et sécuritaires majeurs que notre pays a connus au lendemain de la mutinerie du 22 Mars 2012.

La République a subi de graves secousses, mais elle a pu se redresser in extremis, grâce à l’intelligence des démocrates et à la vertu du dialogue si chère aux maliens et aux maliennes.

L’ouragan qui est passé rappelle à chacun l’ardente obligation de sauver la patrie et de remettre le Mali à sa place dans le concert des Nations Unies, dans une Afrique libre et prospère.

Le soutien de la Communauté Internationale, de l’Union Africaine et de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) contribuera sans doute à donner une suite heureuse aux efforts de paix et de développement du Mali.

Le retour du Président par intérim après plus de deux mois de convalescence à Paris, suite à son agression, nous ouvre de nouvelles perspectives qui nous autorisent d’espérer.

Le pardon du Président à ses agresseurs nous donne la leçon d’humilité du Premier Magistrat de la République. Sera-ce l’occasion ultime d’exorciser nos démons intérieurs.

Mesdames et Messieurs, Chers invités,

Le Mali découvrira un trésor inépuisable pour tourner la page de l’occupation et chasser ses agresseurs et les narcotrafiquants de son territoire national.

Mais nous sommes chez nous, au Conseil Economique, Social et Culturel, où les traces de l’ouragan qui est passé ne nous empêchent pas de tenir notre session.

Nous réfléchirons au vert, couleur de l’espérance comme l’indique la première bande de notre drapeau national.

Le vert fait l’objet d’une actualité brûlante. C’est pourquoi nous avons structuré le thème de notre Session :

« Economie verte : opportunité de création de richesses et de promotion d’emplois ».

Nous aborderons la Synthèse de la Déclaration de Rio.

Nous examinerons l’économie verte dans le contexte du Développement Durable et de l’éradication de la pauvreté, ainsi que les moyens de sa mise en œuvre.

Nous sommes aujourd’hui dans un équilibre instable.

La protection de l’environnement est aujourd’hui un impératif majeur pour nous protéger des menaces actuelles. Nous avons une responsabilité intergénérationnelle face aux conditions de survie d’une humanité affectée par les impacts de plus en plus visibles de la primauté absolue du développement économique des entreprises, des marchés et des pays.

Mesdames et Messieurs,

J’ose croire que de nos travaux sortiront des propositions pertinentes qui permettront aux pouvoirs publics de s’orienter plus efficacement, afin que notre pays soit au rendez-vous historique des verts pour un monde prospère et sain.

Je déclare ouverts les travaux de la 6e Session Ordinaire de la 4e Mandature du Conseil Economique, Social et Culturel.

Merci de votre aimable attention.